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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 16:49



IZIS de son vrai nom  Israëlis Bidermanas, est né en Lituanie le  17 janvier 1911, mort à Paris le 16 mai mai 1980. IZIS Porte de Vanves

Connu après guerre comme Cartier Bresson et Brassaï puisqu' une exposition au musée d'Art Moderne de New York  leur avait été consacrée  en 1951 au musée d'Art Moderne de New York, IZIS est quelque peu tombé dans l'oubli. 

La ville de PARIS lui a consacré l'année dernière une grande rétrospective. 

 

Ses photographies retracent une époque révolue, témoin d'un temps  lointain.

 

Il en va ainsi de ses photographies d'un Paris disparu des faubourgs de la capitale comme la Porte de Vanves ou des clichés d'un Paris populaire.

 

 

 

vendeuse IZISOn y décèle la misère de ses petites gens, vendeurs de muguet ou de lapins, ouvriers endormis et pêcheurs sur les bords de Seine. 

 

 

 

 IZIS manege-metallique.jpg

 

 

 

 

C'est aussi les manèges et les fêtes foraines dont les manèges  de fer et d'acier semblent aujourd'hui désuets au vu des grands huit d'Eurodisney. 

 

 

 

 


amants IZISAu delà de la description un mode de vie qui semble presque s'apparenter au cliché, les photographies d'Izis captent l'humanité de ses sujets, prenant les enfants sur le vif ou surprenant des amants adossés à un pont. 

 

 

 

Ou  alors, il fait de ses personnages les témoins d'une joie de vivre comme cette fillette perchée sur un des chevaux d'un manège qui est manifestement unfillette-au-cheval IZIS cliché posé

 

 

 

 

 

vieux avec bulles

 

 

 

 

 

ou de ce vieillard s'amusant avec des bulles de savon,retombant en enfance ou jouissant simplement malgré son grand âge, de l'innocence d'un instant et des plaisirs simples de la vie. 

Derrière le portrait de cet homme au visage décharné dont les traits sont si éloignés de ceux d'un enfant aux joues pleines et roses, on descelle le souci d'ISIS de mettre en valeur les éléments positifs d'une scène. Il préfère ainsi photographier une vieille personne s'amusant à des jeux d'enfant plutôt que s'attacher à la vieillesse, aux rides, aux marques laissées par une dure existence. 

 

 

 

 

 

IZIS fleur-sur-balcon.jpgCette tendance se retrouve dans ses photographies des rues des quartiers populaires où apparaissent des cages d'oiseaux à une fenêtre ou un pot de fleur à une autre.

IZIS cage d'oiseaux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

homme-feuille IZISParfois, IZIS penche même pour une photographie franchement surréaliste comme celle des mendiants dormant à  même le sol d'un quai recouvert de feuilles pour toute protection. L'enveloppe que leur fait le feuillage donne à leur corps un aspect inhabituel, produisant un décalage propre aux oeuvres surréalistes. 

Mais la pauvreté de l'homme photographié ne disparaît pas pour autant derrière cette image insolite. Au contraire, cet amas  insolite de feuillage insiste sur la précarité de la situation de l'individu. 

 

 

 

 

 

 

 

részistant jeune2 IZIS

IZIS témoigne aussi de son temps à travers les clichés des résistants réalisés à la sortie du maquis à la Libération. On y voit l'extrême jeunesse de certains, jeunes hommes apprêtés alors qu'ils  venaie

nt de connaître du hautde leur quelques années une période de guerre, où il a été question de choisir un parti, de résister, de prendre les armes. On y voit une jeunesse qui goûte à l'insouciance  de son  âge, prompte à soigner son apparence et  à se donner  au jeu de la séduction. 

 

részistant jeune IZIS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

résistant vieux IZIS

 

 

 

 

 

On y croise des regards agards, comme étonnés que cela soit fini, d'autres qui ne regardent pas l'objectif, perdus dans d'insondables pensées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

couronnement élisabeth IZISPlus tard, IZIS réalisera des reportages pour Paris Match, notamment lors du couronnement de la reine Elisabeth II. C'est l'occasion de clichés surprenants remplis du gout kitch des anglais mais aussi de leur ferveur et de leur enthousiasme pour un des premiers événements heureux de l'Angletterre d'après guerre qui était encore soumise au rationnement.

 

reine-d-angletterre IZIS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

israel IZISIZIS séjournera également en Israël où il y photographie encore les petites gens, les travaux des champs ou le jeu des enfants. Certaines de ces photographies ont cependant une résonnance plus profonde. Il en va ainsi de ce portait d'une jeune fille qui porte à la main un bloc de terre sur lequel est planté une pousse d'arbre. Il s'agit de la plantation de la forêt des martyrs. 

Ce regard décidé, presque dans une attitude de défi, la multitude des personnes autour d'elles portant une pousse similaire évoquent évidemment la Shoah et témoignent de la force persistante ce peuple martyr de la guerre. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

chagall IZISEnfin (pour l'instant), IZIS s'est intéressé aux artistes, saisissant l'inspiration de Chagall occupé à peindre le décor du plafond de l'Opéra de PARIS. Il retient les mouvements amples du bras du peintre, comme si son imagination était toute entière reproduite dans cette arabesque. 


roland-petit IZIS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est aussi Roland PETIT dont les mains semblent mimer une chorégraphie ou le portait de Camus à sa fenêtre dont la force de ses convictions semblent ressortir de son seul regard. On peut aussi parler de la photographie d'Aragon et d'Elsa Triolet, elle en pleine lumière regardant vers la gauche du cadre, les yeux perdus dans le lointain et lui, la regardant, une main sur les genoux de sa compagne, de profil comme absorbé par sa muse.

 

 

 

jongleur IZIS

 

 

Ce sont enfin des artistes anonymes, les clowns, les jongleurs, les équilibristes qui émerveillent leur spectateur, enfants comme adultes. 

 

public

 

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 16:01

André KERTESZ est un photographie d'origine hongroise né en 1884 à Budapest et décédé en 1985 à New York. 

 

Deux expositions lui sont actuellement consacrées, l'une au Jeu de Paume à Paris (site officiel) et l'autre au Château de Tours. 

 

KERTESZ  a immigré en France en 1923. 

 

Peu à peu, il s'introduit dans le milieu artistique, réalise des clichés des ateliers des peintres, photographies les jardins parisiens ou effectue des commandes comme celle réalisée pour le journal Le Miroir qui lui donnera l'idée de la fameuse série des distorsions. 

 

Sentant l'approche de la seconde guerre mondiale et de la montée du nazisme, KERTESZ  émigre à New York en 1936 où il rencontrera beaucoup de difficultés pour faire reconnaître son travail. Il restera cependant fidèle à sa méthode de travail, arpentant la ville et ne réalisant que quelques clichés choisis par jour. KERTESZ  explique en effet qu'il s'exprime à travers ses photographies  où il y décrit ses sentiments et sa vision du monde. 

 

 

new york KERTESZ II

On peut retenir de son travail un sens aigü de la composition. Souvent, celles-ci adoptent des lignes géométriques ou centrent le sujet principal dans la partie gauche ou droite de la photographie, laissant l'autre partie quasimentinoccupée. 

 

 

 

4-Kertesz Nuage-298x450

 

 

 

 

 

Les éléments d'architecture peuvent barrer une partie de l'image, ce qui donne lieu à des clichés inattendus comme celui sur la Tour Eiffel ou ceux représentant l'architecture New Yorkaise. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On retrouve dans ses compositions l'influence des autres arts picturaux et notamment celui de MONDRIAN dont KERTESZ  prendra en photographie l'atelier. 

 

La composition de cette photographie est très rigoureuse. Elle est construite à partir de lignes verticales fortes que viennent adoucir la rambarde de l'escalier et la fleur posée sur la table. La tonalité très douce de l'exposition donne beaucoup de subtilité au cliché qui joue sur les oppositions entre le gris du manteau de l'arrière plan et de la partie basse du mur au fond de l'image qui contrastent avec le blanc de la table et des marches de l'escalier. L'ombre portée par la fleur dessine une ligne parallèle à celle formée par la partie descendante de la rambarde, elle même parallèle au trait formé par la peinture foncée de la partie inférieure du mur de l'escalier. 

 

L'encadrement de la première résonne dans l'encadrement du porte manteau et dans l'encadrement du couleur que l'on devine au fond de l'image. 

 

On ne peut que comparer cette photographie à l'oeuvre de Mondrian lui même, lequel parvient à un équilibre en ne jouant que sur les lignes droites et les couleurs primaires.

 

 

atelier mondrian KERTESZ

 

 

 

400px-Mondrian lookalike.svg

 

 

KERTESZ a aussi particulièrement travaillé sur les jeux de reflets et de déformations provoquées par l'eau ou les miroirs. 



andre-kertesz-le nageurAinsi, dès 1917, il prend en photographie son frère nageant dans une piscine et dont le corps est déformé par l'eau. Il réalise un autre cliché où le visage de son frère se reflète dans l'eau dont le mouvement ne rend toutefois pas un reflet fidèle. KERTESZ jouera de cette première déformation en inversant reflet et personnage réel dans un autre cliché. 

 

 

 

Jenö Dunaharaszti 1917

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus tard, à la demande du journal de charme "Le Sourire", il réalisera une série de clichés de nus féminins déformés par le jeu de miroirs. C'est l'occasion de modifier l'appréhension traditionnelle du corps humain  et de pousser la photographie au delà d'une simple représentation du réel. 

 

 

andrekertesz distorsions20On pourrait être tenté de rapprocher cette série du mouvement surréaliste qui affectionne les déformations. Mais si KERTESZ a pu être influencé par ce mouvement contemporain, il n'a jamais appartenu au cercle d'André Breton.

 

Rogi ANDRE 1934

 

 

 

 

 

 

 

 

Ainsi, si le travail du photographe  Rogi ANDRE, dont un cliché est reproduit ici fait penser à la série des distorsions, il n'y a pas chez KERTESZ d'appartenance à une école ou de principes sous-tendant son oeuvre.

 


 

On peut au premier abord être frappé par la tristesse et de la mélancolie qui se dégagent de l'oeuvre de KERTESZ représentant souvent des silhouettes perdues dans l'environnement urbain ou des jardins sans visiteurs aux chaises abandonnées. 

 

Mais ce serait sans compter la série que KERTESZ poursuivra toute sa vie sur des sujets en train de lire.

 

On y voit de jeunes enfants lisant à trois un livre, des new yorkais du Greenwich Village ou des visiteurs du Luxembourg absorbés dans leur lecture. Le fait de photographier ce plaisir si intime et impalpable que constitue la lecture témoigne en réalité du sens du travail du photographe qui cherche non à décrire telle ou telle situation mais à exprimer son sentiment devant la scène photographiée.

 

Finalement, le fait de photographier des personnes lisant et donc abandonnées à leurs émotions et à l'univers de l'écrivain constitue une mise en abyme du propre travail de KERTESZ qui crée une interpénétration entre le réel et lui. Certaines des sujets lisant en arrive même à se confondre avec l'environnement. Ainsi, ces jeunes enfants de coeur qui ressemblent aux statues religieuses qui les surplombent ou cette petite fille lisant devant un magasin de poupées qui semble se confondre avec celles exposées en vitrine. 

 

D'ailleurs KERTESZ aimait à dire "J’interprète ce que je ressens à un moment donné. Pas ce que je vois, mais ce que je ressens."

 

manege-canard.jpgLes clichés  que l'on a pu qualifier de tristes prennent alors un tout autre sens et montrent l'empathie du photographe pour un sujet qui s'impose à lui au gré de ses pérégrinations. Au contraire, IZIS,  à travers des portraits plus  travaillés, met en scène la réalité pour leur conférer une portée symbolique ou réalise à travers de ses clichés un travail documentaire bien qu'il ne soit pas dénué d'une vison propre sur le monde ou d'un certain décalage.  Ainsi, le portait ci-contre, à gauche.

 

 

 

 

new york KERTESZ

 

 

 

 

 

 

De même, les photographies de KERTESZ souvent prises en hauteur et décrivant des jardins  publics ou des rues désertes  dont la tonalité est triste par l'éclairage cru, les forts contrastes et la géométrisation del'espace,témoignent en creux du vide laissé par l'abandon du public. 

 

 

KERTESZ lampadaires

Et si les hommes sont photographiés souvent sous forme de silhouette ou de corps noyés dans l'immensité des enchevêtrements architecturaux, ce n'est que pour faire état de la vie du groupe habitant la scène photographiée, investissant les lieux. Finalement; les personnes et leur environnement ne font alors plus qu'un sans que l'un ne soit plus important que l'autre dans un mécanisme d'interpénétration. La ville moderne et géométrique prend vie en présence de ses habitants et ceux-ci ne font vivre les lieux que pris sous une forme de masse ou d'individus se confondant dans le décor architectural. 

 

Cette photographie intitulée "Jour de Pluie à Tokyo" est particulièrement parlante à cet égard puisque l'on ne distingue que des hommes cachés sous des parapluies marchant en rang serré dans le sens d'une flèche dessinée sur le bitume. La diagonale que forme la file des passants correspond aux  indications figurant dans leur environnement.  jour de pluie à Tokyo KERTESZ 1968

veteran's day KERTESZ 1965
Il en va de même avec cette photographie prise le jour des vétérans où les spectateurs se confondent avec la statue en arrière plan. 

 

 

On retrouve la même inspiration dans le portrait en nature morte de Mondrian. Les attributs du peintre suffisent à l'évoquer totalement. Lunettes et pipe de Mondrain 1926 KERTESZ

 

20970 Mondrian-Piet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

KERTESZ Le bibliothécaire 1927L'exposition du château de Tours fait particulièrement bien comprendre cette dimension à  travers les clichés de livres ouverts mais dont le lecteur est hors champ ou dont on ne voit que les mains ou seulement le reflet. Ainsi, la photographie représente le livre pris comme objet matériel mais aussi comme vecteur des émotions et du plaisir qu'il procure. La photographie du livre va ainsi au delà de la simple représentation et fait de l'objet le symbole des émotions que le photographe veut traduire. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

kertesz-autoportraitCette interprétation se trouve confirmée par les différents portraits de KERTESZ en présence de masques, par ombres projetées ou encore à travers une glace. Le photographe se confronte ainsi au masque auquel il s'identifieou signifie la contingence de son existence  sous la forme diffuse d'une ombre ou d'une forme indistincte. Ici encore la vision  qu'a le photographe de lui-même est exprimée par le vecteur des objets.

 

KERTESZ-La-Martinique-1972.jpg

 

 

Paris 1928 KerteszLes ombres portées par les chaises abandonnées du Luxembourg ou l'ombre du vélo adossé à un escalier et au dos duquel apparaît un groupe de passants  montrent aussi la fragilité des sens qui pourraient nous conduire àconfondre l'objet et son ombre. Mais plus profondément, ces photographies renvoient à la contingence de l'existence qui peut s'annihiler en un instant, laissant subsister une simple ombre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

kertesz polaroid (1)Dans la  dernière série de photographies que KERTESZ a réalisées à la fin de sa vie, après le décès  de sa femme,  des mannequins translucides sont photographiés en petits polaroïds de couleur. La tête penchéedes mannequins, au travers desquelles se reflètent et se déforment le paysage environnant témoignent de l'extrême tristesse de l'artiste après le décès de son épouse. Le caractère translucide des mannequins permet à nouveau de créer un lien indéfectible entre les humains et leur environnement tout en soulignant la contingence de la vie des premiers qui ne constituent finalement qu'une enveloppe translucide sur laquelle le monde agit. 

 

polaroids II$

 

Quelques liens :

 

http://alfredo-blogboy.blogspot.com/2010/10/andre-kertesz.html

http://www.franceculture.com/emission-les-mardis-de-l-039-expo.html pour l'émission des Mardis de L'expo consacrée à KERTESZ  qui est encore podcastable

 

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 17:53


 

Harry Callahan est un photographe américain né en 1912 à Détroit dont certaines photographies ont récemment été exposées à la Fondation Cartier Bresson à Paris. 

 

 

 

Il ressort de l'ensemble de ses photographies un profond sentiment de tendresse et d'humanité, qu'il s'agisse des portraits de sa femme et de sa fille maintes fois photographiées ou celles des passants dans les rues.callahan

A aucun moment, on ne tombe dans les clichés convenus de la photographie de famille ou de l'ambiance urbaine. Au contraire, Callahan n'hésite pas à photographier son épouse et sa fille dans des paysages urbains durs, dans des plans larges où elles semblent perdues au milieu d'une immensité d'asphalte, ne représentant qu'une figure géométrique parmi d'autre.

 

callahna

 

 

Elles ne sont pas pourtant réifiées. Il ne semble  pas que le propos de ces clichés soit de dénoncer l'inadaptation des humains à leur environnement moderne, comme a pu le faire Antonioni dans sa célèbre trilogie La Nuit, l'Aventura et l'Eclipse.Mères et filles intègrent à leur paysage quotidien, mêlant leur silhouette à l'environnement ambiant. Les portraits, les décors et l'exposition sont épurés, il n'en ressort que l'essentiel. 

 





 

callahan1230201435 antonioni l avventura 1960

 

callahan

Tel le portrait en plan rapproché de Mme CALLAHAN  où seuls ses principaux traits ressortent. De même, une profonde sensualité ressort de cette brindille surexposée dont le tracé hésitant donne au sujet toute sa force et tout son sens.

 


 

 


 

 

callahan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce qui semble importer est la beauté de la ligne, l'harmonie de la composition. D'ailleurs, quand CALLAHAN photographie la nature, il en fait aussi ressortir les lignes géométriques ou il s'évade à travers des montages où des corps de femme ou de jeux d'enfants apparaissent en surexposition, montrant le lien intense qui existe encore entre les êtres les plus chers aux yeux du photographe et le monde environnant. 

 

callahan

 


Pour finir, je vous conseille ce site pour un autre compte rendu de l'exposition 

http://l.oeil.curieux.blog.free.fr/index.php

 

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Published by quelquesgrains.over-blog.com - dans A travers les yeux de
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