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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 09:11

La cote d'Albatre Arrivée à Honfleur sur les coups de midi. 

Honfleur Estuaire de la seine

 

Première impression mitigée .... temps gris ... ville qui paraît endormie. 

 

Le petit port est charmant, il me rappelle celui de Vannes.  Déjeuner dans un petit restaurant. Les moules au cidre (on est en Normandie ou on y est pas) sont délicieuses. 

 

Puis ballade, histoire de découvrir la ville. On arrive dans l'estuaire de la Seine bordée un long chemin carrossable. Au loin on peut distinguer le Pont de Normandie, géant de métal qui s'efface presque dans le ciel nuageux et dontla structure métallique fait écho aux structures industrielles qui le cotoient. 

 

 

 

 

Honfleur Jardin des personalitésPeu à peu, on sent le soleil percer les nuages, il fait plus chaud, les couleurs changent imperceptiblement. La lumière plus chaude du soleil fait ressortir les teintes

claires des arbustes qui contrastent avec le bleu d'un petit pont du Jardin des Personalités, avec l'orange flamboyant d'un buisson, le

tout se détachant sur le fond gris de l'estuaire.

 

 

Honfleur Jardin des Personalités4

 

Dans le jardin des personalités, on croise évidemment Claude Monet mais aussi Françoise Sagan ou Michel Serreau. On comprend peu à peu leur attachement pour cette raison quand on voit à quelle vitesse les couleurs peuvent varier et à quel point le paysage peut changer du tout au tout. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Honfleur Jardin des Personalités 2Et puis le Jardin des Personalités a ceci de particulier qu'il ne se trouve pas dans la ville mais à la sortie de celle-ci, sur l'estuaire. Au fil des allés, le promeneur découvre ainsi la ville de Honfleur perchée sur la colline ou l'horizon sans fin de la mer dans lequel l'oeil ne trouve aucun point d'attache.

 

 

 

 

 

 

 

 

Derniers arbres avant le large, dernières sophistications

Honfleur Jardin des personalités5 humaines avant l'inconnu, le jardin est au bord du vide, au bord du large. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On retrouve ensuite le vieux port de Honfleur baigné dans la lumière. 

 

port de honfleur                              Suite ---> 

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Published by Gaëlle
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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 10:09

Après un trop long silence sur mon blog, je reprends mes articles en vous signalant l'émission de la Fabrique de l'Histoire de deux heures consacrée aux années Bourguiba.

 

Il s'agit d'une émission de débats entre historiens qui analyse les rapports de Bourguiba avec la France et le monde arabe. Il est également question de la réforme du droit de la famille initiée par Bourguiba.

 

On peut seulement regretter que n'est pas été abordé le thème des libertés publiques. En effet, si à plusieurs reprises, il est indiqué que le régime de Bourguiba était "dur " et non démocratique, aucun développement n'est consacré à cette question, ce qui conduit à un double effet négatif. D'une part, on ne retient que la polique progressiste dans le domaine familial, ce qui occulte la face plus sombre du régime. D'autre part, on ne peut pas mettre en perspective le régime de BEN ALI et les événements récents de Tunisie.

 

Cette émission s'inscrit dans une série d'émissions sur le thème "Déposer son souverain". On peut conseiller l'émission du 19 janvier 2011 qui met en perspective les journées révolutionnaires et la chute de la monarchie.

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 10:33

Un nouveau podcast dont je n'ai écouté qu'un épisode mais qui s'avère prometteur. 

 

Il s'agit de l'émission du  6 février 2011 consacrée à Richard Wagner. Une heure pour mettre en perspective son oeuvre, faire tomber un certain nombre de préjugés et aller plus loin que l'air de la walkyrie. 

 

Pour mémoire, je vous rappelle que 2000 ans d'Histoire avait déjà consacrée une émission au même sujet (ici).

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 18:18

Que faire un samedi soir avec des amis à Paris ? Warren-Zavatta theatre fiche spectacle une

 

Je ne saurais que vous conseiller de faire un tour à la Gaité Montparnasse où se produit Warren Zavatta, le petit fils d'Achille Zavatta. 

 

Un one man show où l'artiste dépeint de manière à la fois émouvante et mordante son enfance dans le cirque de son illustre grand père. Il décrit la difficulté de se trouver une place dans ce monde et de choisir sa voie.

 

Les fauves ? ils sont sous prozac et le collant serré avec la ceinture paillette et le fouet .... très peu pour lui ...

 

La magie ? tout est bidonné, c'est pour ceux qui n'ont aucun talent ...

 

Le jonglage ?  Vous trouvez çà intéressant de lancer des balles ou des massues dans l'air ? 

 

Les autres domaines artistiques ? Impensable à cause des étiquettes. Ton père était comédien, tu seras comédien, il était chanteur, tu seras chanteur ....

 

La vie civile ? impossible avec un patronyme pareil et puis, il faut se rendre à l'évidence, si Warren Zavatta n'a pas la fibre du cirque, il a un indéniable don d'artiste. Tout en dénigrant et caricaturant la vie des "romanos", comme il appelle son entourage, il nous fait partager ses souvenirs et la tendresse des liens tissés avec sa famille. Le thème principal est la critique du refus des ainés d'évoluer vers une autre forme spectacle, de sortir de la tradition de la succession de numéros sans lien logique ou artistique entre eux.  Mais en creux, il y a un réel attachement au spectacle et à l'art de la scène. 

 

D'ailleurs,  il nous montre qu'il maitrise les fondementaux du cirque : jonglage, marche sur un énorme ballon .. ce qui ne s'improvise certainement pas. 


Et quand il explique qu'il se réveillait chaque jour avec sa soeur dans un nouveau terrain de jeu, comment ne pas comprendre l'émerveillement de l'enfant qui au gré des voyages de ses parents, découvre chaque jour un nouvel univers .... 

 

Finalement; la famille achète une maison en banlieue mais les enfants refusent d'y entrer, préférant rester dans la caravane garée dans le jardin pour se préserver de cette nouvelle vie sédentaire qui fait perdre au quotidien une grande partie de son charme. 


Ainsi, d'anecdotes en anecdotes, de coups de gueule en comique de situation, on rit, on est ému et on partage pendant un temps l'univers d'une famille pas comme les autres, si éloignée du quotidien du tout à chacun et dont la seule évocation appelle  des fantasmes, des images colorées, des chants, de la gaité. 

 

Donc ...... Warren Zavatta jusqu'au 30 juin 2011 au Théâtre de la Gaité Montparnasse.

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Published by Gaëlle - dans Petits Grains
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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 12:50

Un petit article pour vous signaler l'émission de l'Economie en Question du 26 février 2011 qui revient sur la question du prix des matières premières et des raisons de la votalité de leur prix.

 

A lier avec l'article du Monde dont je vous parlais ici.

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 15:25

number one A l'occasion de la journée de la femme, j'ai ét voir un petite comdie tournée en 2008, Number One de Zakia TAHIRI

 

L'action se déroule au Maroc où vient dêtre votée la loi dite la "Mouwadana" qui instaure le droit au divorce pour les femmes.

 

Le personnage principal est un chef d'une entreprise de textile qui vend de la confection à bas prix pour le marché européen.

 

Il exploite ses salariées, les contraint à faire de nombreuses heures supplémentaires et se montre machiste et méprisant pour ses collaboratrices. Il est lui même le subordonné d'un riche industriel occidental qui, de sa salle de gym ou de piscine, lui donne des ordres.

 

Côté vie de famille, le héros se montre méprisant avec sa femme qu'il cantonne à des tâches ménagères.

 

Lassée d'être ainsi matraitée et ayant gouté le temps d'un soir à la vie d'une femme libre, sa femme prend rendez vous avec une sorcière qui transforme son mari. Celui-ci se montre dès ce jour déférent et attentif à ses employées et surtout à sa femme.

 

Rien ne peut désouventer le mari qui se trouve dans l'incapacité de prendre les décisions nécessaires à l'échèvement de la dernière commande de jean que lui a confiée une jeune femme occidentale.

 

En parallèle, le héros s'épanouit manifestement, ce qui induit des réajustements auprès de ses amis masculins. Ceux-ci étaient en effet dans un discours  très machiste. Mais il s'avère qu'en réalité le séducteur de la bande ne trouve aucune relation stable qui le satisfait.

 

Au final, le héros principal est licencié puisqu'incapble d'imposer à ses salariées le rythme nécessaire à l'échèvement de la commande. Ses employées font alors grêve pour obtenir la ré-intégration de celui qu'elles appellent désormais "Number One". Voyant son mari en danger, sa femme se rend à nouveau chez la sorcière pour demander son désenvoutement.

 

Son mari fait alors le choix délibéré de maintenir son attitude respectueuse envers les femmes.

 

Cette légère comédie fondée sur le comique de situation permet de d'analyser les changements induits par les nouveaux droits accordés aux femmes au Maroc : libération des moeurs, remise en cause d'une société fondée sur la domination masculine. On voit aussi la persistance des préjugés à travers le regard du fils du couple central qui s'oppose à ce que sa mère porte des tenues trop féminines et dénudées.

 

Le film montre aussi que la domination patriarcale nuit à l'épanouissement des hommes qui se trouvent cantonés dans un rôle de dirigeant acerbe et insensible et ce, tant dans leur vie professionelle que dans leur vie privée.

 

Le rôle émancipateur du travail est aussi marqué par le fait que ce sont les ouvrières qui détenant la puissance économique sint en mesure de s'opposer au diktat de leur patron.

 

On peut seulement regretter que les rapports de domination économique soient seulement effeurés. Il aurait été intéressant de confronter la commerciale occidentale qui recherche les prix les plus bas et qui tient le discours féministe bien installé en Europe à la contradiction entre ses convictions et ses intérêts économiques qui ne peuvent être servis que par le rythme infernal imposé aux petites mains marocaines. De même, on ne sait pas si  le personnage principal qui obtient sa réintégration dans l'usine, parvient à concilier ses nouvelles valeurs avec les contraintes économiques.

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Published by Gaëlle - dans Cinema
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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 18:36
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Published by Gaëlle - dans Ambiances Cover
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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 17:40


Les arbres sont majestueux. Ils projettent de vastes ombres portées sur les paysages urbains, insérant des lignes verticales supplémentaires ou déjouant les prévisions des architectes en imposant leurs formes sinueuses. 

 

Des photographes comme Harry CALLAHAN ont utilisé la force graphique des arbres avec des photographies fortement contrastées. 

 

HarryCallahan ChicagoLakeFront1949

 

André KERTESZ a lui aussi photographié les arbres qui deviennent un élément graphique au même titre que les tours ou les bancs. 

 

KERTESZ Champs Elysées 1929

 

KERTESZ Washington square 1959

 

L'arbre insère des courbes dans la géométrie rectiligne. Il renforce aussi l'image en lui donnant de la profondeur et en insistant sur le point de vue en plongée adopté par

l'artiste. 

 

KERTESZ Washington square la nuit 1954

KERTESZ-New-York-1958-arbre.jpg

 

Les arbres peuvent aussi venir en opposition avec les éléments architecturaux, évoquant alors les vestiges d'une nature sacrifiée ou réduite à la portion congrue dans les grandes métropoles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

KERTESZ Pigeons, Briques et arbres 1977KERTESZ utilise la thématique de l'ombre pour évoquer un passé révolu où les oiseaux n'ont plus de perchoirs que les ombres portées d'un arbre sur un mur. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

KERTESZ a enfin inséré l'image d'un arbre dans sa dernière série de polaroïd évoquant le décès de son épouse, ce qui montre la puissance évocatrice de l'arbre à ses yeux. 

KERTESZ polaroid arbres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici quelques photographies qui rappellent modestement les recherches de ces deux grands photographes. 

 

La valse des arbres .....

 

arbres dansants

 

 

Des arbres décoratifs même dénudés ....

 

 

 

maisons aux arbres 

 

La majesté de l'arbre en contre plongée

 

 

Les-arbres 0004

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les-arbres 0044

 

La force de l'arbre en contre jour dans un paysage de neige. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour un autre Ambiance Cover sur André KERTESZ, c'est ici et ici

 

Pour une analyse complète du travail d'André KERTESZ, c'est ici

 

Pour une analyse comlète du travail d'Harry CALAHAN, c'est ici

 

Retour à l'orientation générale des Ambiances Cover

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Published by Gaëlle - dans Ambiances Cover
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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 11:16

J'ai eu peu de temps cette semaine pour écouter des podcats. 

 

 J'ai seulement à vous faire partager l 'émission du 2011 de la Fabrique de l'Humain intitulée : ce qui fait que la vie vaut la peine d'être vécue : de la pharmacologie

 

Une émission consacrée au développement de la technique par la civilisation moderne qui apporte à la foix bienfait et toxicité. Il est question du dépérissement du savoir que véhciule la société moderne et des choix qu'elle devra effectuer dans les années venir si elle veut inventer un autre mode de vie et sortir de l'impasse qu'elle a elle même tracée. 

 

Pour plus de développements, je vous laisse lire le résumé de l'émission sur le site de France Culture. 

 

La limite de l'émission est que le sujet est si vaste que l'on s'en tient nécessairement à des considérations générales. J'essaierai de lire le livre de l'invité, Bernard Stiegler pour plus de développements.

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 21:36

Des cadrages inattendus, des décorations surprenantes, des effets de mouvements. Au fil des clichés, autant de nouvelles rencontres.

 

 

Une vache dans l'immeuble  Pathe à deux pas des Champs Elysées .....

 

Rencontres 0174

 

Un cheval blanc dans un restaurant d'Orléans ........

 

 

Rencontres 0274 (2)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un éléphant devant de vieilles maisons à colombages ....

 

Rencontres 0278

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des yeux félins apparus dans des décorations de Noël. 

 

Rencontres 0181

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Gaëlle - dans Petits Grains
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